Nous passons beaucoup de temps à reflechir à des quesitons qui nous touchent à tel point que pour nous des refléxions complexes deviennnent familiaires et puissent paraître evidentes. C’est surement ce qu’arrive aussi aux questions qui nous ne questionnons pas, ces idées reçues qu’on reçoit tout naturellement, et que quand nous les questionnons nous nous retrouvons loin du reste.
Mais nous ne pouvons pas nous permettre de nous isoler, nous avons besoin de l’autre pour nous accomplir et accomplir nos tâches. C’est pourquoi nous nous tachons d’apprendre à expliquer nos idées et points de vue, non pas pour convaincre, mais pour pouvoir être compris et travailler ensemble.
Et notez bien, ce n’est pas pour convaincre, si nos explications ne sont pas convaincantes, c’est parce qu’elles n’ont pas pour but de convaincre, et surtout de se comprendre mutuellement. Dans des situations ou des échanges peuvent être complexes, tendus et plein d’enjeux, être lisible, sincère et mettre carte sur table permet d’ouvrir des portes.
Pour être soi même sans s’opposer
Vouloir convaincre c’est quelque part vouloir imposer sa vision des choses, et personne n’a envie d’être con et vaincu… C’est pourquoi expliquer c’est affirmer pas nier, puisque nous pouvons avoir des modèles concurrents d’explications, tant qu’ils ne font pas la réduction des choses à toujours la même explication.
En présentant les pratiques démocratiques comme pratiques qui combattent l’autoritarisme et l’obscurantisme, nous passons à coté de la possiblité de présenter ces pratiques comme pratiques qui permettent à tout un chaqu’un de prendre part aux décisions qui lae concerne. Affirmer sans faire recours systématique aux formule manichéennes.
Cette tranquilité d’affirmer permet de vivre beaucoup plus facilement le désaccord, mais, est-ce qu’il y a des choses qui rendent plus difficile de vivre avec le désaccord ? oui certainement, mais l’alternative est l’isolement, c’est pourquoi je suis pour pernser par soi même sans s’isoler.